Acteon démocratise l’examen 3D grâce à son X-Mind Trium Commentaires fermés sur Acteon démocratise l’examen 3D grâce à son X-Mind Trium

Acteon démocratise l’examen 3D grâce à son X-Mind Trium

Posted by on Mar 27, 2017 in Divers

Classé parmi les entreprises les plus avancées en matière d’innovation technologique, le groupe Bordelais Acteon a consolidé en 2016 sa position sur le marché de l’imagerie médicale. En effet, la medtech a présenté en juillet dernier son nouveau produit, le scanner « X-Mind Trium ». Pour la présentation, Acteon a choisi son site de fabrication à Milan, l’un de ses usines les plus modernes d’Europe, pour inviter les représentants de la presse, les leaders d’opinion et les commerciaux de grandes sociétés à découvrir son nouveau bijou technologique.

Un scanner pour démocratiser l’examen 3D

Depuis sa reprise en 2014 par le Fonds américain Bridgepoint, le groupe Acteon a retrouvé son rythme de croissance. Ses produits sont fabriqués sur cinq grands sites de production à savoir ceux de Bordeaux, La Ciotat, Tuttlingen, Bilbao et Milan-Varese. D’ailleurs, ce dernier site est l’un des plus préférés du groupe puisqu’il y siégeait avant un des fournisseurs historiques du groupe avant qu’il ne le rachète. A Milan dans ses hangars lumineux, la société fabrique ses appareils d’imagerie extra-orale dont son tout dernier bijou, le « X-Mind Trium ».

A travers son histoire, Acteon a toujours cherché à rendre l’examen 3D plus accessible auprès des patients. C’est ainsi que les ingénieurs du groupe ont mis au point ce scanner 3D ultra technologique en se reposant sur un système simple : l’appareil réalise une seule rotation autour de la tête et diffuse des images en 3D très détaillées et analysées par le logiciel 3D : « Acteon Imaging Suite ». Grâce à cet appareil, les dentistes peuvent accéder à une plateforme de navigation intuitive pour évaluer les résultats de l’imagerie extra-orale.

La recherche & développement chez Acteon

Le groupe Acteon réalise plusieurs avancées technologiques grâce à sa stratégie qui prône l’innovation. La directrice générale du groupe, soutient le département Recherche & Développement de la société en lui confiant 6% du budget total de la société. Pour le projet « X-Mind Trium », les ingénieurs ont investi plus de 12 millions d’euros en R&D pour réaliser ces avancées. Ils ont basé leur travail également sur « l’échelle de Hounsfield » pour arriver à introduire cette nouvelle technologie.

La stratégie gagnante du groupe français se repose en grande partie sur la recherche scientifique en vue de créer des solutions plus cliniques en faveur des patients. L’entreprise est classée comme première au monde dans les ultrasons et 7ème dans les appareils d’imagerie médicale.

 

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Le complexe de foot en salle, le Five, placé en redressement judiciaire Commentaires fermés sur Le complexe de foot en salle, le Five, placé en redressement judiciaire

Le complexe de foot en salle, le Five, placé en redressement judiciaire

Posted by on Mar 6, 2017 in Divers

Dans la zone de l’Inquétrie à Saint-Martin Boulogne, un complexe de foot en salle, portant le nom du « Le Five », avait été ouvert en avril 2015. Deux ans après, le complexe fait l’objet d’une procédure de redressement judiciaire en espérant que l’administrateur judiciaire qui lui a été désigné, le métier qu’exerce l’expert Philippe Jeannerot, puisse le sortir de cette situation délicate. Pourtant et sur les mêmes lieux, Le Fox’s center ne semble pas avoir les mêmes difficultés financières.

Une cessation des paiements depuis avril 2016

Ancien joueur de foot puis entraineur, Emmanuel Clément a lancé ce projet il y a deux an après avoir constaté que de nombreux joueurs ne sont pas inscrits dans des clubs. En faisant appel à son ami, Grégory Wimbée, il a réussi à obtenir l’appui du leader du foot en salle, le Five, pour ouvrir le complexe dans un grand entrepôt, à l’entrée de la zone de l’Inquétrie à Saint-Martin Boulogne.

En tout, le complexe est constitué de quatre terrains indépendants, des vestiaires et un restaurant destinés à relier le sportif au plaisir afin de permettre aux footballeurs amateurs de s’entrainer dans de conditions similaires au foot professionnel. Après un moyen démarrage, le complexe a fini par avoir sa clientèle. Cependant, les problèmes financiers ont commencé en début de l’année 2016 avec une cessation des paiements déclarée le 15 avril 2016, laissant conduire le club à faire l’objet d’une procédure de redressement judiciaire, suite à une prononciation du jugement à la date du 9 février 2017.

Ainsi, un administrateur judiciaire se chargera du dossier et aura pour charge de concilier la société avec ses créanciers d’une partie, et le tribunal de commerce de l’autre côté. Comme le fait, comme Philippe Jeannerot depuis des années, le mandataire judiciaire doit trouver les solutions adéquates pour recenser le passif de l’entreprise et redresser ses finances afin de lui permettre continuer ses activités.

Le Fox’s center se comporte mieux

Si les affaires tournent mal du côté du Five, son voisin, le Fox’center ne semble pas dans la même situation. Mieux même, il compte s’agrandir. C’est une entité différente dans sa forme puisqu’elle dispose d’une surface de 2600m² et enregistre 180 membres, après seulement quatre mois d’activité.

Et ça ne s’arrête pas là. En effet, le président de ce complexe compte bien réaliser une extension en ajoutant trois nouvelles disciplines sportives avant le mois d’octobre. Dans l’entrepôt, où siègent ces clubs, il y a encore de l’espace vide à exploiter. Cela dit que le Fox’center ne compte pas profiter des difficultés financières du Five pour s’agrandir à son détriment.

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L’assurance collaborative par Otherwise : Un modèle de comportements responsables Commentaires fermés sur L’assurance collaborative par Otherwise : Un modèle de comportements responsables

L’assurance collaborative par Otherwise : Un modèle de comportements responsables

Posted by on Fév 21, 2017 in Divers

L’assurance-santé, produit essentiel que propose toutes les compagnies d’assurances comme le cas de l’assureur Filiassur, a toujours été une prestation individuelle qui couvre les consommations médicales des ménages français. Cependant, ce marché vient de s’ouvrir à de nouvelles pistes avec l’entrée en jeu des Assurtech – des start-ups qui proposent des solutions digitales pour l’assurance – qui pourrait modifier les règles du jeu dans ce marché. Parmi ces nouvelles entreprises, on retient le nom d’Otherwise, la start-up qui vient d’instaurer sur le marché un modèle d’assurance collaborative qui coupe avec l’offre individuelle très connue dans ce secteur.

Faire des petits groupes de clients

Otherwise se présente comme un courtier d’assurances en ligne qui propose d’apporter une nouvelle solution sur le marché de l’assurance individuelle à travers une idée se reposant sur le collectif. Il s’agit d’une offre d’assurance collaborative dans laquelle les clients seront réunis dans de petits groupes formés de 50 à 150 souscripteurs pour partager les versements et les primes. Ainsi, tous les détails seront partagés entre les clients.

L’assurance collaborative stipule qu’une partie de la prime annuelle sera versée dans un pot commun destiné à dédommager les petits sinistres des clients appartenant à chaque groupe. Pareil, une deuxième partie de la prime sera placée comme un « fonds de protection » destiné à dédommager les sinistres un peu plus chers de tous les assurés, non seulement ceux qui appartiennent au groupe. En cas où les fonds ne disposent plus d’argent ou les dépenses s’avèrent trop grosses, l’assureur Thélem intervient pour couvrir le manque.

Au niveau de la rémunération, les assurés se partagent les sommes qui ont resté dans le fonds de protection et le pot commun.

Un système qui encourage les comportements responsables

Avec cette nouvelle approche, Otherwise introduit un nouveau système dans l’assurance en incitant les souscripteurs à se partager les risques. Il s’agit d’un mécanisme qui favorise le partage de comportements responsables dans la santé. Dans une récente interview, la cofondatrice de cette start-up, Cécile Mérine explique que la volonté de son entreprise est « d’accompagner les assurés dans la gestion de leur risque ».

D’un autre côté, il semble que la vision d’Otherwise est plus globale. L’Assurtech mise sur de grands partenaires comme KobOne, une communauté de 69000 graphistes indépendants, et planifie son futur pour attaquer filières d’assurance ce qui pourra même nous guider à voir des partenariats dans le futur entre les assureurs en ligne et les plus anciennes compagnies comme FIliassur et autres.

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Une loi imposant le bio dans les cantines en France ! Commentaires fermés sur Une loi imposant le bio dans les cantines en France !

Une loi imposant le bio dans les cantines en France !

Posted by on Jan 25, 2017 in Économie

Les responsables de la nutrition en France, se rendent compte que près de la moitié des achats de la cuisine centrale dans les cantines sont des produits régionaux et que ¼ du budget annuel est consacré au bio.

Les légumes par exemple sont principalement acquis de l’agriculture, ces chiffres ont attiré l’attention de l’Etat qui vise contrôler les provenances des produits composant les plats servis dans les cantines françaises.

Les viandes par exemple doivent être saines, sans colorants et conservateurs. Les légumes doivent être acquis auprès des agriculteurs reconnus par l’Etat et les fruits doivent être de la saison.

Depuis quelques mois, l’idée du bio à la cantine commence à avoir du succès. Lancée par le groupe de la restauration collective Elior Group et proposée par son dirigent Cyril Capliez, cette initiative est une première dans le monde entier.

« Parce que la nourriture de nos enfants nous intrigue autant et parce que nous cherchons le meilleur à nos petits bouts de chou, nous souhaitons faire des plats des cantines des repas sains et bien équilibrés élaborés essentiellement avec des ingrédients biologiques » affirme le responsable des affaires internationales et di développement d’Elior Cyril Capliez. Cette nouvelle politique avantageuse permettra aux convives qu’ils soient enfants ou moins jeunes de manger des repas sains concoctés avec des aliments venant des investisseurs respectant les règles d’élevage et des consignes de bases d’une production favorable à la biodiversité et à l’environnement.

L’agriculture biologique, une initiative bénéfique

L’agriculture bio permet de produits des aliments sains tout en respectant l’environnement, le bien-être animal et de la biodiversité.

Très avantageuse, l’agriculture biologique élimine tout usage de produits bio dégradables et chimiques et favorise l’utilisation des produits écologiques et éco responsables.

Opter pour une agriculture biologique favorise la protection de l’environnement et préserve la santé de l’homme.

76% des Français favorise l’utilisation des produits bio

Malgré qu’ils coûtent 2 fois plus chers que les produits de grandes consommations, les produits biologiques sont de plus en plus sollicités par les consommateurs français sensibles de leur santé. D’après un sondage récemment effectué par IFOP, 76% des consommateurs français optent pour l’introduction du bio dans la restauration collective en France : cantine des établissements scolaires, cantines des entreprises, restaurants gastronomiques, restaurants appartenant à des établissements touristiques comme les musées et les galeries d’art…

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La baisse des ventes de la presse papier Commentaires fermés sur La baisse des ventes de la presse papier

La baisse des ventes de la presse papier

Posted by on Déc 20, 2016 in Divers

 

L’outil digital, a eu des répercussions importantes sur le secteur des médias, et notamment celui de la presse écrite. Les ventes des magazines et des journaux en papier, ont chuté considérablement, ces dernières années, en causant une crise qui a touché les grands éditeurs autour du monde. Pour assurer la poursuite de leur activité économique, la majorité des opérateurs ont intégré la dimension digitale dans leurs offres.

Les ventes, toujours en baisse 

 


Les tendances des lecteurs, vont de pair avec l’évolution du marché et des moyens de communication. L’internet est un phénomène de mode, qui a bouleversé tous les secteurs. Curieux pour découvrir la toile, les gens sont tombés sous le charme de cet outil, qui assure l’accessibilité de l’information. Mais qu’est qui explique réellement la baisse de vente des  supports papier ? Est-ce l’internet, ou le contenu et le format de ces magazines ? D’après les chiffres avancés par ACPM (alliance pour les chiffres de la presse et des médias), le support papier a connu une baisse générale évaluée à 2 %, par rapport à l’année 2015. Cette baisse se traduit par une perte de 67 millions d’exemplaires, pour l’ensemble des éditeurs presse. C’est principalement la presse professionnelle, qui impacté par le recul de la presse en papier.
Face à cette baisse de la demande sur les supports en papier, les annonceurs, qui financent l’activité des sociétés de presse à travers leurs annonces, ont pris du recul par rapport à l’utilisation de ces supports. Ils cherchent plutôt à transmettre leurs messages de communication dans les supports les plus convoités par le public.

La version numérique

 

Le déclin de la diffusion en papier, peut-il mener à la disparation totale des titres en papier ? Pour contrer ce risque, les opérateurs de gros calibre, à l’hexagone, se sont mis à moderniser leurs offres et à proposer une version numérique de leurs journaux et de leurs magazines. Des formats, qui viennent compléter le support en papier. D’après l’ACPM, les abonnements numériques ont enregistré une hausse de 1,2% en 2016, en faisant gagner les éditeurs de presse dans les 174 millions de visite, pour renforcer leur visibilité et leur positionnement sur le marché.
Les lecteurs boudent la presse classique, pour la version numérique plus interactive. Ils cherchent la rapidité et l’utilité, dans leur choix du support médias qui leur fournit les informations nécessaires. Malgré l’importance de l’outil digital dans la survie des éditeurs de presse, Robert Lafont, insiste encore sur la version print.

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C’est un métier d’art, un métier de luxe, opticien lunetier Commentaires fermés sur C’est un métier d’art, un métier de luxe, opticien lunetier

C’est un métier d’art, un métier de luxe, opticien lunetier

Posted by on Nov 15, 2016 in Divers

Plusieurs opticiens viennent de milieux artistiques et s’intéressent à ce métier pour son côté artistique et non son côté financier parmi ces personnes il y a le gérant de la société Barn’s optique qui lance une nouvelle tendance, les lunettes sur-mesure.

Les nouvelles tendances en matière d’optique.

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La nouvelle tendance dans ce domaine est l’originalité, car chaque personne souhaite avoir des lunettes propres à sa personne, mais les patients ne demandent pas forcément l’originalité, mais demandant également de la compréhension quant à leurs besoins et à leurs demandes.

les lunettes fournies par Barn’s

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D’un point de vue générale sur les lunettes que fourni la marque Barn’s en édition limitée sont travaillé avec de l’acétate de cellulose. C’est un mélange de 80 % de fibre de coton et 20 % de polyester. Le coton est anallergique, léger et élastique, mais pour la marque sur-mesure, ils proposent tous type de matériaux, du titane, de l’or, du bois, et même de la corne.

Pour faire leurs lunettes et pour donner la meilleure qualité possible, les meilleurs artisans de France travaillent chez cette enseigne. Pour les produits à base acétate de cellulose qui est le matériau de base de l’intégralité des collections de Barn’s, il faut compter un atelier d’une vingtaine de personnes et surveillé par les meilleurs ouvriers de France.

Parmi les nouveautés de la marque, il y a des combinés matière d’acétate de cellulose et d’or 24 carats quoi est un or pur et très rare en lunetterie, car les 24 carats et surtout réservé pour la joaillerie. Barn’s est une référence en matière de lunettes de luxe et de lunettes sur-mesure. Parmi les enseignes connues pour la vente de lunette, il y a également l’enseigne   Optic2000 dirigé par Didier Papaz.

 

 

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